Krügen voulait des images à la hauteur de sa cuisine, dans un métier où tout le monde photographie la même crêpe, sous le même angle et dans la même lumière. Nous avons photographié le geste plutôt que le produit fini : la pâte qui s'étale sur le billig, le beurre qui fond au bord, les mains qui tournent la rozell. Ce qui sépare une crêperie d'une autre se joue là, pas dans l'assiette posée sur la table.













